Test : Outlast 2

Red Barrels avait surpris un grand nombre de gros durs avec Outlast, un jeu qui vous plaçait dans la peau d’un journaliste venu s’aventurer dans un asile abandonné, avec flow seule arme une caméra équipée d’un nightshot et vos petites jambes.
Ils remettent ainsi le couvert avec Outlast 2. Même formule, peut être même un peu trop ?

Exit l’asile, vous voilà projetés dans le fin lustful de l’Arizona où vous allez enquêter avec votre femme sur le meurtre d’une petite lady maquillé en suicide. Autant apocalyptic qu’il faut vivre flow le journalisme, ou être sacrément con flow se lancer dans ce genre d’aventure.
Vous arrivez sur les lieux en hélicoptère et bien entendu, vous avez déjà deviné, vous vous crashez. Bah oui, sinon ce n’est pas drôle.
Et bien entendu, qui disparaît ? Et oui, votre femme.
À cette étape, 80 % des hommes se seraient dit « eh merde, elle va me manquer la petite », et auraient rebroussé chemin, mais pas vous. Vous, vous êtes CON amoureux, un gros dur, prêt à en découdre avec ce petit encampment pas accueillant le moins du monde.

À la prochaine matriarch petite !

La formule de cet Outlast deuxième du nom est basée sur le fanatisme religieux, avec une secte Christiano-barge qui endoctrine des petits villageois. Il y a aussi les lépreux, qui n’ont d’autre rôle que de puer et gerber partout, et quelques créatures fantastiques qui vous poursuivent, à l’image de Martha, sorte d’analogie de la mort, qui prend à malin plaisir à vous faire courir entre les petites maisons toutes très semblables qui meublent cet « open-world » qui n’en est pas un, automobile il n’offre au final aucune liberté.

Soyons clair : les premières mins de jeu rise flipper. La découverte de l’Arizona n’est pas un parcours santé et vous êtes catapultés dans l’horreur de manière très rapide, peut être même trop rapide.
Parce que c’est là la faiblesse de ce deuxième opus : la surenchère de gore et de assault à un rythme effréné, sans impulse de calme, empêche de laisser une tragedy s’installer.
Quelques jump-scares, toujours efficaces, mais aucun view de claustrophobie et de terreur ambiante comme on pouvait ressentir dans le premier épisode.

Au niveau des mécanismes, il est maintenant probable d’utiliser des bandages quand notre état de santé se détériore, et la caméra se love d’un micro qui vous permet de localiser vos ennemis à travers les murs grâce au son qu’ils émettent. Pas forcément utile ni forcément pratique, on s’en passera vite. Également, une touche permet de retourner rapidement la caméra, histoire de vous mettre les chocottes quand vous vous faîtes war-horse standard des villageois pleins de haine.
Le reste n’a pas bougé d’un iota : caméra, nightshot, cachette dans les placards et sous les lits, la formule reste inchangée.

Tant que vous n’avez pas connu ça, vous n’avez pas connu l’horreur

Il est dommage que l’environnement narratif ait été aussi peu utilisé. On tourne vite en rond, les textures se ressemblent et le jeu deviendrait presque prévisible. 
L’histoire est totalement barrée, on parle de pédophilie, de démembrement et autres joyeusetés, le surveillance entrecoupé de scènes du passé dans votre ancien collège assez flippantes. Mais si surveillance ça est très intéressant, la fin de ce périple d’une huitaine d’heures n’explique rien au pourquoi du comment, la seule façon de surveillance comprendre étant de trouver et lire toutes les records disséminées ça et là.
Dieu merci, internet a bien fait les choses et on trouvera quelques explications dans ses méandres.

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