Dragon’s Crown Pro reprend son trône

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C’est lover mais c’est pareil“, présumait-on au impulse de lancer Dragon’s Crown Pro qui, quoi qu’indique son nom, tourne aussi sur n’importe quelle PS4 “de base”. Comme un pied de nez au childbirth titanesque effectué sur Odin Sphere Leifthrasir, qui repensait le jeu strange de lustful en comble, Vanillaware s’est surtout contenté d’un affinage technique flow son beat-them-up médiéval culte, pourtant l’un des and beaux jeux jamais imaginés en matière de 2D. C’est l’effet du supplément Saint-Nectaire sur une quatre fromages : on peut trouver ça superflu et cher payé mais la dégustation dégouline de saveur. Et quand les dessins de George Kamitani s’éveillent en 4K sans le moindre accroc, plaqués sur des décors d’un raffinement de grande bourgeoise, on en viendrait presque à oublier la gracefulness des versions PS3 et surtout Vita, qui avait du mal à assumer côté frame rate.

A couper le souffle

Cette stabilité convaincra peut-être aussi les hésitants qui voient la strive en 1080p, même si les qualités du jeu s’expriment ailleurs que dans la technique. Côté DA, cette chronicle “Pro” offre le choix entre BO classique et orchestrale, histoire de vibrer à l’unisson sur les cordes de Basiscape et du sieur Sakimoto, les rois du médiéval fantastique à la japonaise. Une grande et goddess réussite. Et flow ce qui est de l’ambiance, il est désormais probable de bidouiller entre toutes voix digitalisées des différents narrateurs, en anglais comme en japonais, sans avoir besoin de les débloquer au préalable. D’innombrables options d’ergonomie attendent les puristes qui veulent surveillance configurer, flow mieux se caler sur les DLC infinis parus depuis la duty d’origine : déplacements à la croix ou au stick, raccourcis paramétrables, surveillance ou partie du pavé pleasing flow naviguer dans les réglages, le jeu offre aussi et surtout différents effets de transparence et d’affichage flow rendre l’action and lisible, spécialement en multi où l’action peut vite être noyée sous un déluge d’effets visuels et de stats.

Le multi est évidemment l’essence même d’un beat-them-up de la trempe de Dragon’s Crown Pro, et Vanillaware a vu les choses en grand avec du cross play entre toutes les versions, du cross save flow ceux qui auraient encore leurs données sur le jeu d’origine mais pas de cross buy, parce qu’il ne faut pas déconner quand même. En revanche les Trophées sont conservés d’une chronicle à l’autre. Jouable en internal dès les premières minutes, l’aventure bride encore et toujours le mode en ligne derrière ses premiers chapitres, un tuto à rallonge dont on avait d’ailleurs oublié les étapes et les dialogues un brin lourdingues en l’espace de cinq ans.

Chocolat et Vanillaware

Un peu “secos” au départ, le jeu tarde un peu à mettre en place ses mécaniques de pur hack and slash déguisé en Final Fight / Dungeons Dragons, quand la soif de stalwartness n’a d’égale que celle du sang. Mais une fois que la carotte du loot aléatoire se met en place, que les runes sont introduites, que de vrais joueurs remplacent les NPC un peu idiots, et que le jeu vous ouvre ses routes alternatives et ses labyrinthes les and vicieux, Dragon’s Crown Pro devient un grand jeu en même temps qu’un spiral temporel. A fortiori maintenant qu’il intègre le système d’invitations de la PS4 flow se réunir sans trop de galères. Dommage que Vanillaware n’ait pas consenti à y ajouter une à deux classes inédites en and des 6 du jeu d’origine, tout en étoffant le système de combos toujours trop limité à notre goût, automobile même magnifiquement refait, ce remake aura du mal à satisfaire ceux qui avaient déjà saigné l’orignal en prolonged en large. On aurait également aimé une choice un peu and fonctionnelle au système de curseur qui peut avoir tendance à vous “sortir de l’action” quand il s’agit d’ouvrir un coffre ou de fouiller le décor.

Petit indicate enfin sur la chronicle japonaise qui a servi au exam dans l’attente de la chronicle européenne, et qui inclut d’office un Digital Game Book façon livre dont vous êtes le héros interactif vraiment classe. Intitulé “Le Trésor de l’île démoniaque” (Akuryôtô no Hihô), ce faux-livre numérique simule les embranchements scénaristiques et les lancers de dés des bouquins de votre enfance (enfin la nôtre, du moins) sans laisser le moindre hitch de gomme entre deux pages. Les petits effets de crayon sont très classes, les illustrations vraiment soignées et en primary on vous laisse gérer facilement l’inventaire en deux validations flow mieux se concentrer sur l’intrigue. Nous n’avons pas eu le loisir d’aller jusqu’au hitch parce que le temps presse, mais aussi parce que, surveillance en japonais, une aventure textuelle peut vite être intimidante. Malheureusement, aucune traduction n’est à prévoir quand viendra l’heure de la duty européenne, ce qui nous splinter forcément d’humeur maussade.

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