Dragon’s Crown Pro : la nouvelle pépite de Vanillaware

La qualité, cela prend du temps. L’excellence, and encore. Quant à la perfection, elle ne s’atteint qu’à force de persévérance. C’est sans doute la raison qui pousse les artistes de Vanillaware à remettre encore et toujours sur le métier leur ouvrage. Ainsi, sur la petite dizaine de jeux développés standard la société fondée en 2002, trois sont des rééditions, versions sublimées du titre original, exploitant au limit les capacités graphiques des consoles de jeu and récentes. À l’instar de Monet et ses Nymphéas, ou d’Ansel Adams et ses tirages de Moonrise, Hernandez, New Mexico, les artistes de Vanillaware, à commencer standard son président George Kamitani, s’efforcent de livrer une œuvre aboutie, mais n’hésitent pas à la remodeler des années and tard s’ils estiment qu’elle peut encore être améliorée.

Dragon’s Crown Pro a fait l’objet d’une localisation soignée. Tous les textes sont traduits en français.

Le studio japonais occupe une place à partial dans l’industrie vidéoludique. Par sa taille déjà, diminutive au courtesy des géants du marché. Par sa combination ensuite, puisque l’entreprise n’emploie quasiment que des artistes, qui confectionnent les jeux de façon presque artisanale, en portant une courtesy toute particulière aux graphismes et à l’ambiance sonore. Alors que la majorité des jeux actuels privilégient un rendu 3D, les titres de Vanillaware se déclinent en deux dimensions. Pourtant, quelle profondeur, quelle richesse dans les décors ! Si les environnements de Grim Grimoire, sorti en 2007 sur PlayStation 2 ne montrent pas la variété des productions suivantes, les personnages et le bestiaire sublimement colorés de ce jeu de stratégie en temps réel se révèlent remarquables.

Chaque héros bénéficie de coups spéciaux et d’animations propres, toujours accompagnées d’effets visuels spectaculaires.

Avec Odin Sphere, le studio passe à la vitesse supérieure et livre un chef-d’œuvre visuel qui va confirmer sa réputation d’orfèvre. Tirant son impulse visuelle dans le folklore nordique ou l’architecture germanique, le jeu de rôle-action met en scène cinq personnages qui se succèdent flow mener à bien une quête immense. Très staid dans son histoire, Odin Sphere éblouit standard ses graphismes. Chaque décor, et il y en a beaucoup, est composé comme une toile fourmillant de détails. Là encore, la prodigy de profondeur et de viewpoint apparaît measureless et pourtant, nous sommes toujours en présence d’un jeu 2D. Odin Sphere, lancé en 2007, fera l’objet en 2016 d’une instrumentation flow PlayStation Vita, PS3 et PS4. Visuellement ébouriffant, et offrant des environnements inédits, Odin Sphere Leifthrasir apporte de nombreuses innovations dans les mécaniques de jeu qui le rendent à la fois and abordable, et and riche.

Autre pépite de Vanillaware, Muramasa : The Demon Blade nous entraîne dans le Japon féodal du 17e siècle durant l’ère Genroku. Sorti en 2009, ce RPG-Action est considéré comme l’un des and beaux jeux de la Nintendo Wii. La refinement de modélisation des sprites 2D est stupéfiante, et d’autant and remarquable que la Wii n’est pas une console HD au contraire des Xbox 360 et PS3 sorties à la même époque. Mais là encore, ce sont les décors qui vont marquer les esprits. Partout, les skeleton se succèdent jusqu’à l’infini et s’estompent dans une sorte de halo brumeux. Cette technique picturale, fréquemment employée dans les Ukiyo-e, les estampes japonaises, a bien sûr inspiré les artistes flow créer les environnements. Et naturellement, on retrouve dans le bestiaire du jeu des créatures empruntées au folklore et à la mythologie nippons. En 2013, Aksys Games portera le jeu sur PS Vita, avec flow résultat des graphismes and fins encore que ceux proposés dans la chronicle originale.

Dans Dragon’s Crown Pro, le contraste de netteté entre les personnages en 2D et les environnements est saisissant.

Enfin, la même année, Vanillaware dévoile son dernier chef-d’œuvre, Dragon’s Crown, sur PS3 et PS Vita. Oui, le jeu est toujours en 2D, et oui, les superlatifs manquent encore flow décrire les graphismes de cet ovni qui parvient à fusionner deux genres aussi éloignés que le jeu de rôle médiéval fantastique et le beat’em all. À l’instar des précédentes productions du studio, Dragon’s Crown a été supervisé standard George Kamitani. C’est lui notamment qui a dessiné les 6 héros aux formes délibérément exagérées, que l’on peut diriger en solo ou en multijoueur, en internal ou en ligne. Alors bien sûr, qui d’autre que lui aurait pu se horse de son instrumentation flow la console PlayStation 4 ?

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